Expérience n°1 le nanowrimo

Participant-2014-Web-BannerMe voilà embarquée, depuis que j’ai signé pour dès le premier novembre dans cette grande et vaste aventure du Nanowrimo. Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, il s’agit d’un espèce de challenge où on doit écrire le plus de mot possibles en un mois, il y  a un chiffre à atteindre, minimal, de 40.000 mots, et un but plus largement, celui d’achever un roman. Dans ce challenge la qualité ne compte pas forcément, mais plutôt la quantité. Ecrire, écrire, écrire, sans s’arrêter, le moins possible, écrire tous les jours, voilà le but de la manoeuvre. Et très honnêtement, pour tous ceux qui ont essayer d’écrire un jour un bouquin ou même une simple nouvelle, vous savez qu’écrire tous les jours est un véritable défi, qu’il y a toujours une tonne de choses à faire, bien souvent avant, car on tend à considéré que les trucs pratiques comme le ménage sont plus important, ils ne le sont pas, ils ne sont pas moins important non plus, mais surtout on procrastine énormément, on regarde la télé au lieu d’écrire, on va sur facebook, sur youtube, on lit des trucs rigolo ou on en mate d’autre, au lieu d’écrire!

Alors oui, souscrire à un tel challenge ça aide vraiment! Parce que ça te force, pendant un mois, à chaque jour écrire, un peu au moins! Même quelques mots suffisent, mais forcément quand on inscrit son nombre de mot, chaque jour, après chaque session d’écriture, on a envie d’écrire plus, on a envie de dépasser ce chiffre, d’en faire plus, parce qu’on sait qu’on en est capable, et que demain peut-être qu’on n’aura pas le temps. Tout l’enjeu en fait c’est de remplacer le « je le ferais demain » par « je le fais maintenant, parce que je sais pas si demain j’en aurais le temps », de choisir de procrastiner après avoir produit le nombre de mot souhaité, après avoir terminé son chapitre, après avoir finit l’arc qu’on souhaitait écrire! Chaque minute ainsi gagnée fournit une centaine de mot, chaque heure glanée vous file une page word parfois deux quand on est efficace et qu’on sait où on veut aller.

Parce que oui, avoir fait son plan avant, savoir quels sont les personnages principaux du roman, savoir ce qu’on veut raconter et comment on va le faire est également important, si ce n’est plus! Sans plan, on peut avancer, naturellement, mais on avance à l’aveuglette, et il est plus difficile de s’y coller. En fait c’est simple, sans plan vous tendez à être bordélique, or c’est justement le fait d’être bordélique qui vous empêche d’avancer, et quand je dis ça, je parle aussi à moi-même. Car j’ai aussi un autre roman en cours, 46 pages écrites au petit bonheur le jour, sans plan ni rien, et vous savez quoi? J’ai entamé un projet tout neuf avec un plan, et des fiches de personnage pour le nanowrimo, je partais néanmoins d’un vieux premier jet abandonné il y a longtemps, et j’ai écrit, 5 jours plus tard, 42 pages word! En bien moins de temps, et plus efficace, juste parce que je sais où je vais…

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